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 Chaos Azureus

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Chaos Azureus
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MessageSujet: Chaos Azureus   Ven 11 Fév - 23:45

Spoiler:
 

[Pour ce RP, je passe à la première personne afin de mettre un maximum de sensations pour le combat.]

Ma première année au pensionnat de Kaolia venait de prendre fin, une semaine plutôt pour permettre aux dernières années de passer leur concours. Je n'étais donc pas attendu chez moi avant la fin du mois et n'avais pas vraiment l'intention de retourner travailler à la taverne alors que cette année des plus épuisantes venait enfin de se terminer. Je pensais quitter Kaolia avec comme idée première d'aller visiter les villages à l'ouest de ma ville étudiante quelque peux trop bruyante pour que je puisse étaler mes charmes à leur maximum. Je préparai donc mes affaires et les rangeai dans le plus petit sac pouvant toutes les contenir avant de sortir de l'immense bâtiment qui me servait de logis depuis plus de six longs mois de labeur scolaire.

La ville était déserte en cette heure tardive, faut dire, j'avais mis plus de trois heures à m'organiser et à me tracer un petit plan des alentours... Enfin de l'ile. Je profitais donc de la fraicheur de la soirée en passant par les ruelles où s'engouffrait un vent doux et vivifiant. J'avais prévu de marcher jusqu'au petit matin avant de me faire une escale d'une journée dans un petit village, voire en campement sauvage. Les étoiles et la lune brillaient de mille feux et éclairaient ma route comme si l'aurore était déjà là, me donnant le courage de continuer sur ma lancée. Je regardais le ciel, mon éternel sourire dédié aux gens ayant laissé place à un air rêveur. Je pensais à toutes les belles rencontres que je ferais durant mon périple et à tout ce que je pourrais aussi apprendre au contacte de la nature dans toute sa splendeur.

Marchant ainsi tête en l'air, évidemment, même avec mon extrême agilité, je ne pus éviter un gravier profondément planté dans le chemin et pris un vol incroyable et m'étalai de tout mon long sur la terre. Durant la chute, je commençai par essayer de mettre mes mains en avant, mais avec le poids du sac, c'était une idée dangereuse et j'optai donc pour la mise en boule et le roulé-boulé dans l'herbe. Bien allongé dans l'herbe encore tiède de la journée j'effectuai un tour rapide de mon état afin de confirmer qu'en dehors de mes coudes bien râpés, j'étais indemne. Je posai mon sac dans l'herbe sans un bruit et écartai les bras pour regarder le ciel. Il était tellement beau et il faisait tellement bon que j'en oubliai mon idée pour m'endormir sous les étoiles qui semblaient veiller sur moi.

C'est un doux ballottement qui me réveilla en sursaut. Plus que surpris de me retrouver sur un quelconque moyen de transport je me levai d'un bon et manquai m'étaler sur la route qui défilait devant moi à vitesse régulière. Première chose, je vérifiai que tous mes artefacts étaient là : RAS. Ensuite, je cherchai mon sac du regard pour le trouver posé dans un coin, derrière deux caisses. J'étais d'ailleurs partiellement encerclé de caisses, et, en regardant mes pieds, m'aperçus que j'étais aussi debout sur des caisses, dans une camionnette surement. J'avançais à tâtons, encore un peu endormi et aveuglé par le soleil qui devait briller haut dans le ciel, jusqu'à trouver un grillage auquel je m'accrochai pour m'adresser à l'homme au volant du véhicule. Affichant mon éternel sourire je l'apostrophais gentiment.


"-Excusez-moi monsieur, mais que ce passe-t-il ?"

L'homme me jeta un coup d'œil rapide avant de répondre.

"-Ce réveil a du te surprendra petit, mais t'ayant aperçu au petit matin allongé là j'ai cru que t'étais mort. Tu étais gelé, ajouta-t-il. J'ai donc décidé de t'emmener avec moi, au chaud jusqu'à Lorgon."


J'étais plus qu'étonné de la gentillesse de cet homme, mais mon envie de chercher une ville seul était toujours bien présente et déclinai donc gentiment sa proposition.

"-Excusez-moi encore monsieur mais je faisais route vers l'inconnu et aimerais continuer mon périple comme je l'avais commencé, accepteriez-vous de me déposer afin que je continue à pieds ?"

Le conducteur parut surprit, il haussait les épaules et courbait le dos. Après un peu plus d'une minute de réflexion, il ralentit et descendit de la camionnette. Je pris mon sac et sautai à mon tour sur le sol, tout sourires et le remerciais chaleureusement de sa compassion en lui serrant la main. Il dit vouloir me revoir lorsque j'arriverais à Lorgon et me donna son adresse. Je le remerciais lui dis que j'essaierais d'y penser et repris alors mon chemin, à la lisière de ce qu'il m'avait dit être la Forêt Verdoyante.

*Quel hypocrite je fais... Je ne sais même pas si j'irai jusque là...*

J'étais à présent sous le couvert des arbres. L'ambiance était enivrante : Partout sur mon corps se dessinaient des petites taches aux teintes vertes et blanches, se déplaçant au gré du vent dans les feuilles des arbres. Nombre de bruits d'animaux parvenaient à mes oreilles et le m'amusais à les dénombrer et les identifier. Le soleil, bien que filtré par les feuilles au dessus de moi, chauffait encore plus que le jour précédent et mêlé à l'humidité du sous-bois j'avais une vague impression de sauna. Je marchai ainsi une bonne heure avant de commencer à chercher une clairière pour manger. Alors que je m'approchais de ce qui m'avait semblé être l'endroit idéal pour mon pique-nique, des bruits de métal retentirent à une cadence folle.

*Un combat ?!*

Je m'approchai silencieusement de la clairière et observai le déroulement du combat caché derrière un buisson, mon sac à côté de moi. Mes cheveux tendant vers le vert herbe, j'étais invisible. Devant moi et pendant moins d'une seconde se tenaient deux jeunes hommes. L'un tenait fermement un katana qui devait bien mesurer son mètre cinquante et l'autre, à quelques mètres de lui était armé d'une dizaine d'aiguilles à chaque main. A peine avais-je pu faire ces observations que les adversaires avaient bondis à une vitesse phénoménale l'un en avant, l'autre en arrière. J'avais presque du mal à suivre leurs mouvements tant ils semblaient aléatoires. J'avais toujours du mal à déterminer s'ils se battaient amicalement ou si le duel était à but précis. Les aiguilles et les kunaïs fusaient en tout sens, m'obligeant parfois à me baisser d'un coup. Le combattant au katana semblait en position de faiblesse, je pourrais ainsi voir d'ici peu l'enjeu du combat.

Encore une fois mes espérances furent veines. Sans prévenir, il jeta une sphère étrangement similaire aux miennes bien qu'un peu plus volumineuse. Et, comme les miennes, elle projeta un fort flot de lumière que je n'eus pas le temps de parer d'une quelconque façon. Je basculai vers l'avant et persuadé d'avoir réussis mon demi-tour, partis en courant vers la forêt. Malheureusement, mon demi-tour avait échoué et je me retrouvais au milieu de la mêlée. Comprenant mon erreur je combinai à l'aveuglette mon rubik's cube pour me parer de tout mon équipement. Reflex qui me sauva d'une aiguille qui percuta le haut de mon épaule, produisant un petit *klonk* qui me fit sursauter et ainsi brandir l'un de mes pistolets grappin et mon épée.

Peu à peu ma vue revint et je me rendis compte que les adversaires étaient à présent côte à côte, me faisant face. Ils ne semblaient pas rassurés, mais prêts à se battre. J'en conclus que je les avais interrompus en plein entrainement et que j'étais à présent leur adversaire commun. Ils se séparèrent d'un bond et semblèrent rebondir sur les arbres à la périphérie de la clairière, j'en étais soufflé. Afin de ne pas perdre espoir je me persuadai qu’ils s’entrainaient tous les jours ici et le pris comme un chalenge. Je m'élançai donc dans un premier temps dans la direction du sabreur qui avait depuis peu revêtit un casque et un bouclier solidement fixé à son avant bras. S'ils étaient des chasseurs, ma technologie monoatomique ne serait d'aucune utilité. De toute façon, je n'eus pas le temps d'atteindre ma cible car une lame vint s'enfoncer profondément dans mon épaule gauche, m'arrachant une plante. Par chance la matière de ma combinaison empêcha le projectile de sectionner mon muscle, je n'avais qu'à supporter la douleur.

*Là, il me cherche le lanceur de couteaux !*

Étant à présent dans une rage noire contre le jeune lâche, je me tournai vers lui et lui tirai mon grappin dessus afin de le forcer à s'approcher. Il ne fut pas assez rapide pour l'éviter et la pince de métal vint se ficher dans sa botte, et certainement en partie dans son pied vu le hurlement qu'il poussait. Derrière, son camarade tenta de m'asséner un coup horizontal que je bloquai entre les deux lames de mon arme. La sienne étant trop longue, il se retrouva comme un idiot à sautiller pour reculer et ainsi se libérer. Encore une fois ce fut sa malice qui le sauva : il lança une nouvelle sphère qui m'éblouit à nouveau malgré mon masque. Je rageais intérieurement :

*Comment ose-t-il utiliser MES armes contre moi ?! Sans compter que la fréquence est différente et que donc mon masque ne la filtre pas...*

J'allais tenter un attaque à l'aveuglette quand quatre lames vinrent se poser autour de mon cou. J'étais fait comme un rat ? Non, loin de là. Ils étaient peut-être agiles et rapides mais certainement pas autant que moi. Je fis rouler l'une de mes billes dans l'herbe et alors qu'ils l'observaient inquiets, elle se déclencha, les aveuglant tout deux durant quelques secondes. Suffisantes pour me permettre de les repousser sans risquer ma vie et de m'éloigner en effectuant un petit flip qui m'arracha un grincement lorsque je rebondis sur mes mains.

"-Shiro ?! Raisonna une voix féminine

Par chance le joueur de fléchettes n'avait pas arraché le grappin de son pied et j'en profitai pour l'attirer à moi, allongé mais toujours armé. J'étais étonné de voir quelqu'un aussi armé. Pas de pitié, je profitais de ma dernière seconde de tranquillité pour le saucissonner à l'arbre le plus proche. J'avais du faire une erreur dans mon calcul : une lame me lacéra le côté avant que je n'ai pu la voir arriver. Je tombai à la renverse, blessé. Je voulais absolument calmer les deux gosses et leur montrer mon talent, il n'était pas admissible que je perde maintenant. Laissant une flaque de sang par terre, je me relevai tout de même, maintenant mon flanc blessé mais protégé par le tissu qui s'était déjà reformé sur la plaie, la maintenant fermement. De mon autre main, je saisis le Knight ahuri par le col et le jetais contre son ami, fou de rage.

J'allais les tuer pour ce qu'ils avaient osé me faire sans raison, mais la mienne me rappela mon état, ainsi que ce que je deviendrais si j'en venais à tuer deux chasseurs. Je fis donc disparaitre mes armes ainsi que mon exosquelette afin de ne garder que la combinaison qui maintenait mon épaule et mon flanc et tentai de m'asseoir. Une douleur me transperça le côté et je m'écroulai, restant juste assez conscient pour maintenir l'activation de mes nano machines. Le sabreur ayant détaché son ami me toisa alors que mes yeux voilés le fixaient. Il s'assit près de moi et fouilla dans le petit sac qu'il portait à la hanche en interrogeant son ami du regard.


*Oui je suis faible et je vais mal. Non je ne vais pas mourir, ni vous attaquer...*

J'aurais voulu leur dire ça mais ma bouche était pâteuse et mon estomac gargouillait furieusement, au moins, il allait bien. Le jeune homme sortit un onguent et me le montra pour me faire comprendre qu'il voulait me soigner. J'étais plutôt réticent mais vu mon état, je ne pouvais pas me permettre de faire la fine bouche sur mon médecin. Je laissais donc disparaitre ma dernière pièce d'équipement et mes vêtements reprirent leur place. Il souleva mon tee-shirt et appliqua l'onguent sur mon flanc et mon épaule tandis que son collègue s'en passait sur son pied déchaussé. Par chance je ne lui avais brisé qu'un os. Il me fallut trois jours de repos complet avant de pouvoir me lever, et les deux jeunes restèrent avec moi, m'apportant même mon sac. Il était à présent temps de mettre au clair cette histoire. Je m'adossai sur le tronc derrière moi et leur fis signe de s'asseoir à côté de moi. Ils s'exécutèrent. Je repris alors mon plus beau sourire et pris la parole.

"-Écoutez, je suis désolé d'avoir interrompu votre duel... Mais pourquoi avoir réagis aussi violemment sans même tenter d'obtenir d'explication ?

-On a été surpris,
expliqua le sabreur, tu es arrivé pile lors de l'utilisation de ma sphère aveuglante, on a cru à une attaque ennemie.

-Et vous ne vous êtes pas posé la question une seule seconde ? "Qui est-il ?" Vous avez préféré me taper dessus avant ?

-Eh !
m'interrompit le second, on t’a pas demandé de nous attaquer non plus ! Tu t'élances sur mon frère, comme ça !"

Là, j'étais scié. Le jeune homme se révélait être une jeune femme d'après sa voix. Elle m'avait déjà semblé étrange tout-à l'heure, mais là, j'en étais sur. L'autre devait donc être le Shiro en question. Restait à savoir qui était en tort, et ce qu'il faisait avec des sphères aveuglantes comme les miennes. Toujours souriant, je repris.

"-Oui, j'en suis désolé, cette sphère m'a surpris alors que je me demandais ce que vous faisiez et vous voyant côte à côte face à moi, j'ai paniqué. D'où te viennent ces sphères Shiro ?

-Euh... T'es pas autorisé à le savoir,
affirma-t-il fermement malgré son air surpris.

Il était sûr de lui, je n'en tirerais rien. Résigné par le manque d'efficacité de mon sourire sur eux, je décidai de me taire. Deux jours plus tard, ils partirent, me laissant avec mes interrogations et mes blessures. Je rejoignis Lorgon en trois jours et me fis ramener au port en deux jours supplémentaires. Plus rien ne m'importait, il fallait que le sache qui avait confectionné ces sphères car cette personne connaitrait peut-être mes parents biologiques... Dans l'immédiat, il fallait que je rentre. Je profitai tout de même du trajet en bateau pour regarder le couché de soleil depuis l'océan.

De retour à la taverne, ma mère et ma sœur se précipitèrent sur moi, hurlant qu'elles s'étaient inquiétées de mon retard de deux jours. Je les rassurai en n'évoquant pas le combat dans la forêt afin qu'elles me laissent aller dormir en paix au plus vite. Je crois bien qu'à peine changé et allongé je me suis endormi...


[hrp]Sujet qui m'a inspiré semble-t-il, j'espère que vous n'aurez pas la flemme de lire ^^ [/hrp]

_________________

Mon passé se lit sur mon visage, n'hésitez pas à y jeter un œil

C'est ainsi que je t'approche
*C'est maintenant comme ça que je te toise*
"-Et enfin comme ceci que je t'aborde"
Pour les descriptions de lieux, j'ai parfois besoin de mettre en couleur certains détails à ne pas oublier

Spoiler:
 


Dernière édition par Chaos Azureus le Mar 20 Déc - 12:59, édité 3 fois
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Ode Varg
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MessageSujet: Re: Chaos Azureus   Lun 14 Fév - 13:02

Je valide ce rp test qui est plus qu'acceptable.

L'expérience t'es attribuée, bonne continuation Wink
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